18 juin
15 km 500 m D+
D'abord j'aperçois son ombre qui file sur la route. Levant les yeux, je le vois, majestueux, noir, une tache blanche sous le dessous des ailes, queue fourchue, traçant des cercles. Le milan royal.
Plus loin, je le reverrai. En couple également.
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| Ouvrez l'œil ! |
Marche tranquille aujourd'hui en dehors des circuits tracés mais sur un peu de bitume. Pas gênant c'est tellement calme. Et je traverse des hameaux lauzés et fleuris. J'aime bien découvrir ces villages et leurs habitats.
Bon, à la sortie de l'un d'eux, j'opte pour un sentier donné par l'IGN de mon appli.
Las, rapidement, il se transforme en graminées renoncules, mais surtout en orties ! Avec un petit ruisseau caché dessous. Je n'aime pas rebrousser chemin, donc je continue et je bataille avec mes bâtons pour coucher les herbes. Et la progression est lente, très lente. Heureusement apparait un muret sur lequel je cahote et après franchissement de barbelés, je saute dans une quasi tourbière et saute de nouveau, par-dessus un ruisseau, sac sur le dos, pieds dans la boue !
Je m'en sors après plus d'une heure, avec seulement 400 m de parcouru, jambes griffées et piquées.
Ne vous fiez pas aux traits noirs sur IGN !
Le soir, gîte sympa, où je suis seul, cuisinant pâtes et omelette, en écoutant France Inter, et lessivant. Comme à la maison !
Ça me change après 2 jours de campement.
Et puis un bon lit est là, tout préparé.
Bonne nuit !
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| Lauzing my religion ! |
Le paysage change, s'aplanit. Adieu les volcans... On appelle ces lieux Planèze (plateaux de basalte d'anciennes coulées de lave).





Ça va, tu ne souffres pas trop de la chaleur ? Yann
RépondreSupprimerBeaucoup de questions à ce sujet. Eh non, jusqu'à présent non point. À part, un peu le 1er jour.
RépondreSupprimerJe suis en altitude 1200 1400 m généralement et souvent souffle un vent frais. J'ai connu en bivouac ou refuge des nuits à 8 °.
Mais on verra que demain tout change !
Je savais bien que les tourbières te manquaient ! Bon chemin ! Françoise V.
RépondreSupprimerMerci. Eh oui, importantes ces tourbières. Tu te rappelles que je m'y suis perdu, là-bas dans les Hebrides, tandis que les cerfs rééent.
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